WEEK-END BONG JOON-HO

Six ans après Parasite (palme d’or et oscar du meilleur film), Bong Joon-ho poursuit ses questionnements politiques avec Mickey 17, c’est l’occasion de (re)découvrir The Host (2006) qui contenait déjà les principales thématiques de l’œuvre du maître sud-coréen.


2=1 BONG JOON-HO

DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN !

Samedi 19 avril
MICKEY 17 (19 H 30) + THE HOST (22 H 30)
Le Barvis est ouvert de 18 h à 23 h : boissons et petite restauration.


MICKEY 17

FILM AMÉRICAIN DE BONG JOON-HO (2025 – 2H17)
AVEC ROBERT PATTINSON, NAOMI ACKIE, STEVEN YEUN
D'APRÈS LE ROMAN D'EDWARD ASHTON
SÉLECTION OFFICIELLE, BERLIN 202

Mickey est un gars ordinaire qui est envoyé coloniser une planète gelée. Son travail est très dangereux et il doit littéralement se tuer à la tâche ! Alors, à chaque fois qu'il meurt, ses souvenirs sont implantés dans un nouveau corps et sa mission reprend. Après être mort à six reprises, Mickey commence à comprendre le but réel de sa mission...

HORAIRES

16 > 22 AVRIL
mercredi 16h
vendredi 20h30
samedi 19h30 2=1
mardi 14h15 D

Dossier de presse

EXTRAITS DE PRESSE
Une satire politique à la férocité jouissive. La Croix
Après le succès de Parasite, Bong Joon-ho signe une fable drôle et glaçante sur le fascisme et le transhumanisme. L'Humanité
Épinglant également au passage l’inclinaison des plus riches à utiliser les autres comme rats de laboratoires ou comme chair à canon, le scénario apparaît on ne peut plus d’actualité. Abus de Ciné
Ce constat entre rage, consternation et chagrin, Bong Joon Ho le met en scène avec sa précision habituelle. CinemaTeaser
Le miroir avec le monde d’aujourd’hui n’est même pas déformant. Et quel plaisir de voir le réellement formidable Robert Pattinson (The Batman) élargir sa palette artistique et se débattre dans une critique acerbe de cette curieuse époque qui est bel et bien la nôtre. La Voix du Nord
Pas mal de pistes à suivre, donc, et autant de plaisir à s’y perdre. Les prestations d’acteurs – particulièrement dans le registre de la bêtise universelle – n’y sont pas pour rien. Le Monde
Une charge parfois un peu lourdingue et bouffonne, mais salutaire. Et surtout, qui se retrouve littéralement percutée par l’actualité. Le Parisien
Derrière sa satire politique (trop ?) limpide du temps présent, "Mickey 17" déploie une pensée antispéciste stimulante, ayant attrait à l’exploitation de la chair. Les Inrockuptibles
En embrassant les codes du blockbuster hollywoodien tout en les subvertissant de l'intérieur, il signe peut-être son œuvre la plus ambitieuse à ce jour. Une réussite d'autant plus remarquable qu'elle s'inscrit dans le système même qu'elle critique, prouvant qu'il est encore possible de faire un cinéma de résistance au cœur de la machine hollywoodienne. Première