11 > 24 SEPTEMBRE

LE MEILLEUR DE LA QUINZAINE DES RÉALISATEURS

Section parallèle du Festival de Cannes créée par la Société des Réalisateurs de Films (SRF) après l'édition mouvementée de mai 68, « La Quinzaine » est indépendante, libre et non compétitive. Depuis sa création, cette sélection a permis la diffusion des premiers films de Herzog, Fassbinder, Oshima, Scorsese, Loach, Jarmusch, Haneke, Sofia Coppola… Grâce à l'opération « Le Meilleur de la Quinzaine », vous allez découvrir les dernières pépites dénichées lors de l'édition 2019 (5 films dont 3 en avant-première) et peut-être aussi les grands noms du cinéma de demain. Tarifs habituels. En partenariat avec le GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche).

Les Particules

FILM FRANCO-SUISSE DE BLAISE HARRISON | 2019 | 1H38
AVEC THOMAS DALOZ, NÉA LÜDERS, SALVATORE FERRO

Pays de Gex, à la frontière franco-suisse. À cent mètres sous terre, le LHC, l'accélérateur de particules le plus puissant du monde provoque des collisions de protons pour recréer les conditions d'énergie du big bang. Une bande de lycéens sont les témoins d'une série d'évènements étranges. Est-ce le LHC qui en est la cause ?
« Dans ce film en apesanteur, à l'image élégante, l'adolescence est une étrangeté, un univers inquiétant, à la limite du fantastique. » Télérama


HORAIRES
18 > 22 SEPTEMBRE

mercredi 16:45
vendredi 18:00
dimanche 19:00 D



EXTRAITS DE PRESSE

L'adolescence des Particules est concrète, rugueuse, dépourvue des joliesses habituelles. Elle est aussi furieuse qu'apathique, belle et boutonneuse. Le Monde
Le quotidien d'un groupe de lycéens est émaillé par des phénomènes étranges. Un beau et sombre teen movie, qui signe la naissance d'un cinéaste prometteur. Les Inrockuptibles
Avec un talent très sûr pour un premier long métrage, Blaise Harrison revisite les angoisses de la jeunesse, mais aussi une part de son imaginaire - le romantisme, les récits d'épouvante, le psychédélisme - à l'aune de peurs et de questionnements contemporains : les capacités destructrices de la science et du progrès, la perspective d'une disparition de l'espèce humaine, d'une désintégration du vivant… Libération
Drôle de film protéiforme, terrassant et badin, que ces "Particules", qui oscille sans cesse entre mouvement fantastique et décélération naturaliste, sans trancher - épousant ainsi avec brio les errances transitoires de ces héros velléitaires, mais résolus à enfin habiter l'Espace. Les Fiches du Cinéma
Dans cette ambiance lourde et menaçante, profondément triste et inquiète, Les Particules revêt presque les atours d'un Donnie Darko normcore. Un amalgame particulièrement réussi de réel et d'étrange qui laisse le spectateur à ses questions et à ses propres réponses. Une réussite. CinemaTeaser