Once Upon a Time… in Hollywood

FILM AMÉRICAIN DE QUENTIN TARANTINO | 2019 | 2H42
AVEC LEONARDO DICAPRIO, BRAD PITT, MARGOT ROBBIE
Sélection officielle, Cannes 2019

La vie quotidienne de l'acteur Rick Dalton et de son cascadeur Cliff Booth à Hollywood en 1969. Rick, bientôt contraint de tourner dans des westerns spaghettis pour relancer sa carrière, a une peur bleue de devenir « has been ». Cliff vit seul avec son chien dans une caravane miteuse mais prend la vie du bon côté. Leur destin pourrait basculer avec l'arrivée des nouveaux voisins de Rick : le réalisateur Roman Polanski et son épouse l'actrice Sharon Tate, un jeune couple en pleine ascension autour duquel gravite une inquiétante communauté hippie...


HORAIRES

mercredi 15:00 | 20:30
vendredi 20:45
samedi 15:00 | 20:30
dimanche 15:00
mardi 20:45

jeudi 20:45
samedi 15:00 | 20:30
dimanche 15:00
mardi 15:30 D


Dossier de presse


EXTRAITS DE PRESSE

Mais si Once Upon a Time in… Hollywood constitue le chef-d'oeuvre de son auteur, c'est parce que l'on devine qu'à cette construction symbolique se mêle une série de sentiments personnels où Tarantino se dévoilerait lui-même intimement. Le Monde
Mélancolique, drôle, violent, foisonnant, ce voyage chez les sans-grade de l'industrie du rêve reste fascinant par la perfection de ses finitions. Le Point
Le neuvième film de Tarantino, roi de la pop culture américaine, raconte une journée dans le Hollywood de 1969, à la veille d'un irrémédiable point de bascule. Magnifiquement incarné par le duo DiCaprio-Pitt, le film privilégie le mythe au détriment de la profondeur historique. Libération
Déclaration d'amour à une époque bénie jetant ses derniers feux, ce neuvième film impose une nonchalance inédite. Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, Tarantino séduit. Télérama
Si "Once Upon a Time in America", le grand récit proustien du maître de Tarantino, Sergio Leone, carburait à l'opium et au ressouvenir, cet "Il était une fois" se shoote plutôt au cannabis : drogue par excellence de la coolitude et du temps qui coule. Il s'agit ici de faire durer le plaisir avant la fin inéluctable, de retarder au maximum la chute du paradis. Les Inrockuptibles
Alors, quand les grilles de la villa s'ouvrent au petit matin, il ne faut y voir nul révisionnisme, nulle consolation, juste l'évocation douloureuse de ce qui n'est pas, de ce qui n'est plus, de ce qui n'a pas été. Une élégie. Un songe de nuit d'été, laissant une traînée de regrets tristes à l'instant du réveil. Non, vraiment, ce n'est pas un Tarantino comme les autres. Et non, on n'est pas là pour rigoler. Première
Quentin Tarantino, plus désenchanté que d'habitude, rassemble un casting de folie pour évoquer une période-charnière de Los Angeles et de l'Amérique. D'une nostalgie touchante. D'une érudition totale. Et d'une audace folle ! La Voix du Nord
un film à la démesure de son génie créateur. Foisonnant, joyeux, virtuose et furieusement nostalgique. Le Journal du Dimanche