Mademoiselle de Joncquières

FILM FRANÇAIS D'EMMANUEL MOURET | 2018 | 1H49 | logo audiodescription
AVEC CÉCILE DE FRANCE, EDOUARD BAER, ALICE ISAAZ
D'APRÈS L'ŒUVRE DE DENIS DIDEROT

Madame de La Pommeraye, jeune veuve retirée du monde, cède à la cour du marquis des Arcis, un libertin notoire. Après quelques années de bonheur, le marquis se lasse de leur liaison. Terriblement blessée, Madame de La Pommeraye décide de se venger. Elle engage Mademoiselle de Joncquières, une jeune prostituée, qui va feindre d'être une dévote inaccessible pour mieux séduire le marquis...
« Diderot comme Laclos font des portraits de femmes dont l'intelligence surpasse celle des hommes et ce n'est pas un trait courant dans la littérature d'antan. En outre elles sont toutes les deux des femmes indépendantes car nobles et veuves. Il ne faut pas oublier que les veuves nobles et les riches courtisanes sont les premières femmes qui ne dépendent pas de l'autorité d'un mari. » Emmanuel Mouret

HORAIRES

10 > 16 OCTOBRE

mercredi 16:30 | 20:45
jeudi 20:45
vendredi 18:30
samedi 14:30
dimanche 16:30 D

dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

La mise en scène est d'une élégance surprenante. Télérama
Emmanuel Mouret adapte avec bonheur un épisode du roman « Jacques le Fataliste » de Diderot. Le Monde
Emmanuel Mouret est ici au sommet de son art, où, plus que jamais, la délicatesse des sentiments s'exprime par une symphonie de formes raffinées. Critikat.com
Pour incarner les deux principaux personnages, le duo Cécile de France/Edouard Baer était l'alchimie idéale… Le Parisien
Dans des décors somptueux et avec un sens du cadre aussi sobre qu'élégant, le réalisateur orchestre une guerre des sexes jubilatoire, où la cruauté le dispute à la candeur, la rancœur à la passion. Le Journal du Dimanche
Si les dialogues se savourent avec délice, les scènes muettes et les ellipses – deux livres posés l'un sur l'autre suffisent à évoquer une scène d'amour – ravissent l'imagination du spectateur. La Croix
Coup de chapeau à Édouard Baer et Cécile de France dont l'interprétation très organique dérange habilement ce langage surplombant et délicieux qui émane à la fois du 18ème et de l'ADN du cinéaste. Première