Les Frères Sisters

The Sisters Brothers

FILM FRANCO-AMÉRICAIN DE JACQUES AUDIARD | 2018 | 1H57 |
AVEC JOAQUIN PHOENIX, JOHN C. REILLY, JAKE GYLLENHAAL
PRIX DU FESTIVAL, DEAUVILLE 2018

Charlie et Elie Sisters sont des chasseurs de primes. Ils évoluent dans un monde sauvage et hostile, ils n'éprouvent aucun état d'âme à tuer. C'est leur métier. Charlie, le cadet, est né pour ça mais Elie aspire à une vie normale. Engagés pour rechercher et tuer un homme, ils s'engagent dans une traque implacable qui va les mener bien plus loin qu'ils ne peuvent l'imaginer…
« Je ne suis pas un connaisseur des westerns, j'aime les westerns dont j'ai été le contemporain, dans les années 1970, comme Little Big Man ou Missouri Breaks,(...) Ce qui nous intéressait, en revanche, c'est de trouver quoi faire de la violence des pères fondateurs de l'Amérique. » Jacques Audiard

HORAIRES

24 > 28 OCTOBRE

mercredi 16:15
jeudi 20:45
vendredi 16:30
samedi 20:45
dimanche 18:00 D

dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

Jacques Audiard réussit un western remarquablement mis en scène, servi par une distribution parfaite. L'Humanité
A des lieues de ses films aux accents virilistes, Jacques Audiard s'aventure avec bonheur sur le terrain du western dans un conte philosophique à la fois drôle et sensible. Libération
Outre ses ruptures de ton, le récit surprend par ses rebondissements, qui relancent l'action vers de nouveaux enjeux. Télérama
Au final, Audiard signe un film splendide, habité, profond. Le Parisien
Jacques Audiard s'éloigne (avec raison) du western américain comme du western spaghetti. Il n'est ni dans la parodie ni dans l'imitation. Il trace un chemin élégant, sans Indiens, sans diligence, sans fille du shérif. Avec Eli et Charlie Sisters, il se fraie la route vers le paradis, à coups de revolver. Le Nouvel Observateur
Au-delà d'une chasse à l'homme qui compte ses morts, Jacques Audiard explore la relation complexe entre deux frères : un pistolero fou, prêt à tout pour ramasser de l'argent, et son aîné, plus sage, plus humain, qui pleure lorsqu'il perd son cheval borgne, caresse la couverture offerte par sa bien-aimée et goûte avec plaisir aux vertus du progrès : les premiers WC, une brosse à dents, un dentifrice mentholé. Le Point
On est époustouflé par la densité du scénario, parfois impitoyable et souvent drôle. Sans oublier la photographie sublime de Benoît Debie et un quatuor de comédiens extraordinaires. Indispensable. Le Journal du Dimanche