SPECTACLE & CINÉMA

En lien avec Des hommes en devenir. Le metteur en scène Emmanuel Meirieu viendra nous parler des rapports entre le film de Paul Haggis et sa propre pièce, adaptée de Bruce Machart.

Collision

Crash

FILM AMÉRICAIN DE PAUL HAGGIS | 2005 | 1H47 | 35 MM
AVEC MATT DILLON, SANDRA BULLOCK, DON CHEADLE
Grand Prix, Deauville 2005 | 3 Oscars, 2006

Deux voleurs de voitures. Un serrurier mexicain. Deux inspecteurs de police qui sont aussi amants. Une femme au foyer et son mari, district attorney. Tous vivent à Los Angeles. Eux et beaucoup d'autres ne se connaissent pas, leurs vies n'auraient jamais dû se croiser. Pourtant, dans les prochaines 36 heures, leurs destins vont se rencontrer, révélant ce que chacun voulait cacher ou ne pas voir...

HORAIRES

DIMANCHE 2 DÉCEMBRE 18:30
affiche du film

PRESSE

Un film puissant, complexe et indispensable. Rolling Stone
(...) le scénario ambitieux est soutenu par une direction d'acteurs éblouissante. En outre, derrière cette chronique pluri-ethnique, se cache une réflexion sur la mégalopole dans laquelle [les thèmes] sont évoqués sans recours au manichéisme. Ce n'est pas la moindre des qualités de cette oeuvre à la finesse et au lyrisme enthousiasmants. L'Humanité
Au-delà de l'épuisement que suscite une accumulation de coïncidences qui aurait effrayé Charles Dickens lui-même, on n'est pourtant pas tout à fait furieux d'avoir été aussi brutalement et systématiquement manipulés. D'abord parce que c'était pour la bonne cause : Paul Haggis a voulu remettre au premier plan une réalité américaine (que l'on n'aura pas de peine à transposer à notre pays) : la perception que l'on a des autres passe par l'évaluation de leur origine, de leur couleur, de leur accent. Le Monde
Insolent, incorrect, intelligent. Réjouissants d'ironie, les dialogues comme l'intrigue mettent constamment en cause les idées reçues d'une société où une attitude antiraciste peut cacher une manipulation politique. Positif
On comprend très vite où le cinéaste veut en venir, la plupart des retournements ayant l'air programmés. Au moins, c'est du pain bénit pour les acteurs qui exploitent à fond des rôles sérieux et valorisants au fil d'une série de situations fortes. Pour un premier film, on peut applaudir. Première