Green Book : sur les routes du sud

FILM AMÉRICAIN DE PETER FARRELLY | 2018 | 2H10 | AVEC VIGGO MORTENSEN, MAHERSHALA ALI | 5 nominations, Oscars 2019

En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony, un italo- américain du Bronx, est engagé pour conduire le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d'une tournée de concerts. Durant leur périple dans le Sud profond, ils utilisent le Green Book, un « guide » qui recensent les établissements accueillant les personnes de couleur…

HORAIRES

10 > 12 MARS

mercredi 20:45
vendredi 20:45
samedi 16:15
mardi 20:45 D

affiche du film

PRESSE

Une ode subtile à la tolérance, et aux artistes. Télérama
Un film édifiant au sens de ce que le conte moral a de meilleur, bons sentiments compris si difficiles à rendre sans béatitude bête. Libération
Dans ce road trip ponctué de bagarres, d'humiliations, de découvertes – et de musique –, Viggo Mortensen et Mahershala Ali composent des personnages inoubliables. Formidable. Le Nouvel Observateur
L'excellent Viggo Mortensen mériterait amplement une statuette. Le Point
Le gag burlesque, habituel ressort des frères, laisse ici place à un comique de dialogue et de situation extrêmement raffiné, à double ou parfois triple entente, qui rappelle un peu le cinéma de Frank Capra. Les Inrockuptibles
Pourtant, loin d'être moralisateur, "Green Book" est un film bourré d'humour, dont les joutes verbales entre les deux personnages promettent de faire le bonheur des cinéphiles [...]. Si le film fonctionne si bien, c'est sans doute dû à l'alchimie régnant entre ses deux comédiens à forts potentiels oscarisables, Viggo Mortensen et Mahershala Ali. L'Express
Adaptée d'une histoire vraie, cette touchante chronique sur la tolérance résonne extrêmement fort et nous embarque dans un road-movie grave et drôle, porté par un formidable duo d'acteurs. Le Journal du Dimanche
La force de Green Book est de montrer que le racisme ne vient pas forcément des suprémacistes blancs enrôlés au Ku Klux Klan, mais d'hommes de bonne volonté éduqués sur des mauvais principes. En cela, il est un message d'espoir. Première
Frank Capra aurait sans doute apprécié cet humanisme forcené subtilement revigorant, mais qui ne nie rien des terrifiantes réalités. La Voix du Nord