À partir de 10 ans

Persepolis

FILM D'ANIMATION FRANÇAIS DE MARJANE SATRAPI ET VINCENT PARONNAUD | 2007 | 1H35 | Meilleur film d'animation, Oscar 2008 | Meilleure première oeuvre et Meilleure adaptation, César 2008

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah…

HORAIRES

DIMANCHE 5 MAI, 14H30

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

La maîtrise artistique ne le cède en rien à l'intelligence du fond et de la forme. L'Humanité
Une dimension rarement utilisée dans le dessin animé, celle de l'autofiction (...) Ce film témoigne de qualités humaines et artistiques qui le destinent, bien au-delà de la trame historique et du drame intime, à un public universel. Le Monde
"Persepolis" est un film de mélange, où tout est permis pour atteindre à l'expression la meilleure, la plus juste (...) Satrapi et Paronnaud déploient toute la palette de leur talent et leur inventivité. Les Inrockuptibles
Persepolis est devenu un film, à la fois fidèle aux albums et plus ample, plus tragique (...) Imaginez Ubu dans l'univers expressionniste de Fritz Lang... Télérama
Persepolis ne pose jamais ses bagages, il fait sa crèche et la démonte, avec une idée par minute pour réinventer le monde. (...) C'est un film avec de vraies gens, avec toutes les possibilités d'un cinéma moderne. Libération
Jafar Panahi, Abbas Kiarostami, Mohsen Makhmalbaf et d'autres cinéastes iraniens non-alignés nous avaient avertis sur la dégradation de ce régime. Satrapi sublime leur réflexion : elle porte (...) le drapeau de toute une génération. Positif
un film capable de nous faire rêver, voyager, pleurer et hurler de rire dans la même séquence. Exaltant. Le Parisien
On sourit et on rit, on s'émeut gentiment souvent, on a un peu peur parfois mais pas trop, juste ce qu'il faut, on bat des mains comme à Guignol, et c'est très bien. Le Nouvel Observateur