Dans le cadre de la Semaine du Développement durable. En partenariat avec la Ville de Dieppe.
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Le Grain et l'ivraie

Viaje a los Pueblos Fumigados

FILM DOCUMENTAIRE ARGENTIN DE FERNANDO E. SOLANAS | 2018 | 1H37

Un voyage à travers l'Argentine, à la rencontre des populations locales, des agriculteurs et des chercheurs qui nous racontent les conséquences du modèle agricole argentin : agriculture transgénique et utilisation intensive des engrais ont provoqué l'exode rural, la déforestation et la destruction des sols.

HORAIRES

MERCREDI 5 JUIN, 18H30 + courts-métrages
affiche du film

PRESSE

Fernando Solanas nous entraîne dans un grand périple terrestre. Il interroge les habitants, convoque témoins et experts. Dans ce film d'action politique divisé en dix chapitres, il déconstruit chaque fois les processus d'intégration économique d'un système qui induit les répercussions néfastes de l'usage des semences transgéniques, des fumigations de pesticides interdits. L'Humanité
Édifiant dans son propos, Le Grain et l'Ivraie se révèle aussi percutant d'un point de vue cinématographique. L'Express
Révoltant (insoutenables images de bébés malformés à cause des pesticides), l'état des lieux est révélateur de la vulnérabilité des puissances émergentes comme l'Argentine. Le Nouvel Observateur
Dans ce voyage au cœur des villages sacrifiés, le cinéaste met aussi en avant les solutions écologiques développées par des agriculteurs conscients de leur responsabilité sociale, traçant ainsi le chemin de ce que pourrait être une autre Argentine. La Croix
Mais ici nul lyrisme, nul entrechoquement des images venues d'ailleurs, simplement la violence des faits, la brutalité des conséquences, la force d'un plaidoyer pour un changement nécessaire. Positif
Heureusement, Fernando Solanas ne peut s'empêcher de faire du cinéma. Lorsqu'il filme le rio Parana sillonné de cargos emportant le soja vers l'Extrême-Orient, quand il flâne dans les bourgades endormies (ou désertées) à des centaines de kilomètres de Buenos Aires, l'image prend le pas, sans pour autant brouiller le discours. Le Monde