SAMEDI 12 JANVIER

2=1 « KORE-EDA »

DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN !
AVEC UNE AFFAIRE DE FAMILLE (18H) + THE THIRD MURDER (20H45)
Le bar de DSN est ouvert de 19h45 à 20h45.

The Third Murder

Sandome no Satsujin

FILM JAPONAIS DE HIROKAZU KORE-EDA | 2017 | 2H04
AVEC MASAHARU FUKUYAMA, KOJI YAKUSHO, ISAO HASHIZUME
Sélection officielle, Venise 2017

Le grand avocat Shigemori est chargé de défendre Misumi, accusé de vol et d'assassinat. Ce dernier a déjà purgé une peine de prison pour meurtre trente ans auparavant et il a avoué son crime, malgré la peine de mort qui l'attend s'il est condamné. Cependant, Shigemori se met à douter de la culpabilité de son client...
« Le cinéaste japonais aborde pour la première fois le thriller judiciaire, qu'il tisse avec ses thèmes récurrents, drames familiaux et filiations. Une réussite spectaculaire. » L'Humanité

HORAIRES

SAMEDI 12 JANVIER 20H45

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

C'est ce qu'il y a de très beau et de très apaisant avec les films (réussis) de Kore-eda : ils tiennent en équilibre sur un fil sans forcément savoir où mettre les pieds. Et, finalement, ne se terminent jamais. L'Express
Assez peu engageant dans sa facture de polar télé et ses discours ambigus assenés ici ou là sur l'éventuelle pertinence de la peine de mort, "The Third Murder" n'en reste pas moins le film le plus complexe et retors de Kore-eda depuis "Nobody Knows", en 2004 – et à ce titre, si ce n'est le plus plaisant, l'un de ses plus intéressants. Libération
Dans les chroniques familiales du réalisateur, l'élégance et la ­sérénité révèlent souvent névroses, ­angoisse et cruauté. Dans The Third Murder, c'est l'inverse : à partir d'un fait divers sordide, Hirokazu Kore-eda parvient à insuffler, par petites touches, de la délicatesse et même de la tendresse dans son récit si noir. Télérama
Le propos en est d'autant plus fort qu'il est servi par une mise en scène très maîtrisée et dépouillée. La Croix
Un drame judiciaire haletant et maîtrisé avec brio, révélant qu'un verdict peut tomber sans connaissance évidente de la "vérité". Les Fiches du Cinéma
Avec ce drame sombre où il s'amuse à brouiller les pistes, le Japonais Kore-eda s'éloigne de ses thèmes habituels -la famille- pour signer un film noir superbement mis en scène, notamment pendant les scènes de parloir, et interprété par un formidable duo d'acteurs. Le Parisien