16 > 22 JANVIER

FESTIVAL TÉLÉRAMA

Une sélection des meilleurs films de 2018, à découvrir ou à revoir. Présentez à l'accueil de DSN le pass pour deux personnes que vous trouverez dans les numéros de Télérama des 17 et 24 janvier 2019 ou sur le site du magazine. Vous recevrez en échange une carte qui vous permettra de bénéficier du tarif de 3,50 € par personne et par séance. Sans cette carte : tarifs habituels.

Leto

FILM RUSSE DE KIRILL SEREBRENNIKOV | 2018 | 2H06
AVEC TEO YOO, ROMAN BILYK, IRINA STARSHENBAUM
Sélection officielle, Cannes 2018

Leningrad, au début des années 80. La Perestroïka n'est pas encore là mais les disques de Lou Reed et de David Bowie s'échangent en contrebande et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor. Entourés d'une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock'n'roll en Union Soviétique…
« Kirill Serebrennikov est toujours assigné à résidence à Moscou (...). Tandis que se déroule son procès, Leto qui signifie "L'été" en Russe, illumine les écrans français. Courez-y même si le rock vous indiffère. » Sud Ouest

HORAIRES

16 > 22 JANVIER

jeudi 18:30
vendredi 16:30
samedi 21:00
dimanche 16:30
mardi 18:30 D

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

Après le Disciple, un nouveau film remarquable de Kirill Serebrennikov. L'Humanité
Kirill Serebrennikov évoque avec une euphorie élégiaque la scène musicale du Leningrad des années 1980. Le Monde
Serebrennikov déplie tout un monde imaginaire, fait de pulsion d'émancipation, à partir de la posture du fan. Qui imite et idolâtre se libère plus qu'il ne s'aliène. Les Inrockuptibles
Le film de Kirill Serebrennikov raconte l'épopée flamboyante d'un groupe rock dans l'URSS d'avant la perestroïka avec une bande-son à faire pâlir les Stones. Le Point
Ce qui est vraiment magnifique ici, c'est la façon dont le cinéaste aborde ce moment de bascule, de crise, où un processus de désagrégation politique inexorable s'amorce comme en sourdine, non sous la forme attendue, fulgurante du drame mais en laissant les épisodes du quotidien déposer et cristalliser, dans l'ample matière du souvenir instantané, la joie irremplaçable des instants privilégiés et la conviction sereine que ce qu'il était possible de vivre l'était sans retenue ni calcul, et jusqu'à la plénitude d'un gâchis extatique. Libération
Tourné dans un noir et blanc somptueux, « Leto » conte la difficulté à faire bouger les choses, voire à tout simplement jouer en public dans la Russie de l'époque, tout en mettant l'accent sur la légèreté et l'aptitude à une certaine forme de dolce vita de cette tribu de musiciens qui vivaient de rock, de cigarettes, d'amour et de vodka fraîche. Le Parisien
Le portrait, dans l'Union soviétique liberticide des années 80, de la petite communauté du rock underground et de ses hérauts romantiques. Un film baroque et grisant. Télérama
L'ensemble a une grâce rare, renforcée par les mouvements souvent sinueux, presque dansants, de la caméra et par l'utilisation très habile de la musique (tantôt in, tantôt off, tantôt entremêlant les sources) pour restituer l'espace mental des personnages. Positif
Ainsi "Leto" lève-t-il le voile sur une période méconnue : les prémices de la perestroïka. Une immersion passionnante dans un univers ultracontrasté, dès la séquence d'ouverture, où les musiciens endiablés jouent devant une assemblée stoïque que des caciques obligent à rester sagement assise. L'Express