16 > 22 JANVIER

FESTIVAL TÉLÉRAMA

Une sélection des meilleurs films de 2018, à découvrir ou à revoir. Présentez à l'accueil de DSN le pass pour deux personnes que vous trouverez dans les numéros de Télérama des 17 et 24 janvier 2019 ou sur le site du magazine. Vous recevrez en échange une carte qui vous permettra de bénéficier du tarif de 3,50 € par personne et par séance. Sans cette carte : tarifs habituels.

Les Frères Sisters

The Sisters Brothers

FILM FRANCO-AMÉRICAIN DE JACQUES AUDIARD | 2018 | 1H57
AVEC JOAQUIN PHOENIX, JOHN C. REILLY, JAKE GYLLENHAAL
Prix du Festival, Deauville 2018

Charlie et Elie Sisters évoluent dans le monde sauvage et hostile du Far West, ils ont du sang sur les mains : celui de criminels, celui d'innocents... Ils n'éprouvent aucun état d'âme à tuer. C'est leur métier. Charlie, le cadet, est né pour ça. Elie, lui, ne rêve que d'une vie normale…

HORAIRES

LES 17 & 22 JANVIER

jeudi 20:45
mardi 20:45 D

dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

Jacques Audiard réussit un western remarquablement mis en scène, servi par une distribution parfaite. L'Humanité
A des lieues de ses films aux accents virilistes, Jacques Audiard s'aventure avec bonheur sur le terrain du western dans un conte philosophique à la fois drôle et sensible. Libération
Outre ses ruptures de ton, le récit surprend par ses rebondissements, qui relancent l'action vers de nouveaux enjeux. Télérama
Au final, Audiard signe un film splendide, habité, profond. Le Parisien
Jacques Audiard s'éloigne (avec raison) du western américain comme du western spaghetti. Il n'est ni dans la parodie ni dans l'imitation. Il trace un chemin élégant, sans Indiens, sans diligence, sans fille du shérif. Avec Eli et Charlie Sisters, il se fraie la route vers le paradis, à coups de revolver. Le Nouvel Observateur
Au-delà d'une chasse à l'homme qui compte ses morts, Jacques Audiard explore la relation complexe entre deux frères : un pistolero fou, prêt à tout pour ramasser de l'argent, et son aîné, plus sage, plus humain, qui pleure lorsqu'il perd son cheval borgne, caresse la couverture offerte par sa bien-aimée et goûte avec plaisir aux vertus du progrès : les premiers WC, une brosse à dents, un dentifrice mentholé. Le Point
On est époustouflé par la densité du scénario, parfois impitoyable et souvent drôle. Sans oublier la photographie sublime de Benoît Debie et un quatuor de comédiens extraordinaires. Indispensable. Le Journal du Dimanche