22 > 24 FÉVRIER

UN WEEK-END DE LUTTES AFRO-AMÉRICAINES

AVEC SI BEALE STREET POUVAIT PARLER, I AM NOT YOUR NEGRO ET RAGTIME

Si Beale Street pouvait parler

If Beale Street Could Talk

FILM AMÉRICAIN DE BARRY JENKINS | 2018 | 1H57
AVEC STEPHAN JAMES, KIKI LAYNE, TEYONAH PARRIS
D'APRÈS LE ROMAN DE JAMES BALDWIN

Si Beale Street pouvait parler, elle raconterait à peu près ceci : Tish, dix-neuf ans, est amoureuse de Fonny, un jeune sculpteur noir. Elle est enceinte et ils sont bien décidés à se marier. Mais Fonny, accusé d'avoir violé une jeune Portoricaine, est jeté en prison. Les deux familles se mettent alors en campagne, à la recherche de preuves qui le disculperont…

HORAIRES

20 > 23 FÉVRIER

mercredi 16:15 | 20:45
jeudi
18:30
vendredi 16:30
samedi 20:45 D

À la rencontre de James Baldwin, Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

Un élan de délicatesse qui porte au sommet à la fois la littérature et le cinéma. Le Monde
Interprète pour la première fois d'un grand rôle, Kiki Layne compose une jeune fille innocente et pleine de sagesse face à Stephan James, tous deux formidables comédiens capables de porter la richesse émotionnelle de ce jeune couple dont l'amour pur transcende la douleur. La Croix
Tout ou presque s'y exprime en sourdine, y compris les coups les plus âpres, la passion la plus ardente et les échanges les plus malveillants, quand le montage, intensément soigné et sensuel, chaperonne une narration qui coule jusqu'à sa conclusion comme les volutes de cordes, cuivres et vibraphone filtrées qui l'accompagnent souvent. Libération
La fin de Beale Street est émouvante, tant elle superpose, implicitement, l'hier et l'aujourd'hui. Entre résignation et fidélité à eux-mêmes, les deux jeunes parents n'ont plus qu'à croire dans un avenir où leur enfant, au moins, vivra mieux… Ensemble, ces trois-là forment une belle allégorie de l'endurance. Télérama
L'ampleur de la mise en scène n'a d'égale que l'intensité du message qu'elle véhicule avec une humanité extraordinaire. Le Journal du Dimanche
Le film de Barry Jenkins dépeint la violence de la condition afro-américaine dans les années 1970 à travers une sublime histoire d'amour. En choisissant d'adapter le roman de James Baldwin, le cinéaste lance un écho retentissant à l'actualité. Les Fiches du Cinéma
"Si Beale Street pouvait parler" est une belle histoire d'amour qui se mue, l'air de rien, en cri contre l'injustice et la reproduction sociale. Ce que le film peut perdre en suspense, il le gagne en empathie. L'Express