Doubles vies

FILM FRANÇAIS DE OLIVIER ASSAYAS | 2018 | 1H48 | logo audiodescription
AVEC GUILLAUME CANET, JULIETTE BINOCHE, VINCENT MACAIGNE, NORA HAMZAWI
Sélection officielle, Venise 2018

Alain dirige une célèbre maison d'édition où son ami Léonard, écrivain bohème, publie ses romans. La femme d'Alain, Séléna, est la star d'une série télé populaire et Valérie, compagne de Léonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu'ils soient amis de longue date, Alain s'apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu'il n'y paraît, vont alors se compliquer...

HORAIRES

13 > 19 FÉVRIER

mercredi 18:30
jeudi 20:45
vendredi 16:30
dimanche 14:30
mardi 20:45 D

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

Refusant autant le "c'était mieux avant" que l'éloge inconditionnel du progrès, préférant au cynisme un soupçon de légèreté mélancolique, "Doubles vies" est un film aussi dense et réflexif que le sujet qui fait son ciment. Les Inrockuptibles
La virtuosité d'Assayas est de synchroniser le mouvement de ces deux forces inégales. La magnitude de la catastrophe et la petitesse des aspirations et des désirs font deux meules qui broient menu les vies de quelques-uns de nos contemporains. Le Monde
Trahisons, adultères, collusions… Sur fond de révolution numérique, un vaudeville ironique filmé par Olivier Assayas comme un thriller. Télérama
Une comédie amère, légère et théorique, photographiant l'époque dans un moment de transformation significatif. Les Fiches du Cinéma
Si l'attachement d'Assayas à l'édition traditionnelle et à l'écrit est viscéral, il en fait son deuil avec ce film choral. "Doubles Vies" le libère d'un fantôme de papier. Positif
"Doubles Vies", tourné vite et bien en Super 16, est un vaudeville très français qui repose sur les quiproquos, la rhétorique et les champs-contrechamps. Mais aussi, en creux, sur la nostalgie de la littérature d'avant la liseuse électronique, celle, par exemple, des "Destinées sentimentales", le roman de Jacques Chardonne qu'Assayas avait si fidèlement porté à l'écran qu'on y sentait même l'odeur de la vieille encre. Le Nouvel Observateur