An Elephant Sitting Still

Da xiang xi di er zuo

FILM CHINOIS DE HU BO | 2018 | 3H50
AVEC YU ZHANG, YUCHANG PENG, UVIN WANG

Au nord de la Chine, une ville industrielle est plongée dans un brouillard perpétuel qui semble piéger ses habitants. Une simple altercation entre deux adolescents va souder les destins de quatre individus écrasés par la violence sociale. Une obsession les unit désormais : fuir vers la ville de Manzhouli. On raconte que, là-bas, un éléphant de cirque reste assis toute la journée, immobile...
« Une oeuvre-monde qui sonde les paramètres existentiels du mal de vivre plutôt que de s'y abîmer, à la fois ample roman social dressant le tableau circonstancié d'un réseau de désastres locaux et chant de désarroi quasi cosmique — un pied chez Zola, l'autre chez Nerval. » Libération

HORAIRES

30 JANVIER > 5 FÉVRIER

samedi 16:30

6 > 12 FÉVRIER

samedi 16:00
dimanche 14:30 D

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

Un film crépusculaire et posthume. Le Monde
Une noirceur envoûtante. Télérama
Déclinaison cinématographique des "Fleurs du mal", "An Elephant Sitting Still" est le chef-d'œuvre d'un jeune homme qui n'a pas su vivre avec le réel, qui a fait de cette douleur un film et qui y a mis ce qu'il lui restait d'optimisme. Les Inrockuptibles
Un film à quatre personnages dont la beauté flagelle le morbide du paysage. L'Humanité
Le film de Hu Bo, long de près de quatre heures, labyrinthique, d'une ampleur digne des grands romans russes ou latino-américains, frappe par sa noirceur absolue et son portrait désespéré de la Chine contemporaine. Positif
Un récit fleuve et labyrinthique de près de quatre heures porté par une mise en scène à fleur de visages désespérés, avec des acteurs époustouflants d'incarnation. Grandiose. Le Nouvel Observateur
Premier et dernier long-métrage d'un jeune cinéaste chinois suicidé à l'issue du tournage de ce film-monstre d'une puissance incroyable. Première
Voilà l'étrange paradoxe de An Elephant Sitting Still et peut-être ce qui explique son succès?: de ce désespoir, Hu Bo a réussi à tirer quelque chose de vivant, de vif, un film qui ne ressemble qu'à lui. Cahiers du Cinéma