FÊTE DU CINÉMA DU 30 JUIN AU 3 JUILLET : TOUTES LES SÉANCES À 4€ !

Zombi Child

FILM FRANÇAIS DE BERTRAND BONELLO | 2019 | 1H43 | AVEC LOUISE LABEQUE, WISLANDA LOUIMAT, ADILÉ DAVID | Quinzaine des Réalisateurs, Cannes 2019

Haïti, 1962. Un homme est ramené d'entre les morts pour être envoyé de force dans l'enfer des plantations de canne à sucre. Plus de cinquante ans plus tard, au prestigieux pensionnat de la Légion d'honneur à Paris, une adolescente haïtienne confie à ses nouvelles amies le secret qui hante sa famille…

HORAIRES

3 > 9 JUILLET

mercredi 18:45
jeudi 18:30 | 20:45
vendredi 20:45
samedi 17:00
mardi 18:30 D

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

Une évocation ensorcelante mais réaliste de la culture haïtienne. Télérama
Le film scintille par la manière qu'il a de placer ses espoirs dans une jeunesse prête à enfin questionner son héritage, qu'il soit sombre, glorieux, surtout profondément ancré en toutes et tous. Libération
Un film sensible, beau et intelligent qui se transforme sur le final en une transe glaçante. On en frémit encore ! Le Point
(...) c'est évidemment l'effarante réalité de l'esclavage qui est mise au jour. Ainsi le zombi de Bonello n'a-t-il rien d'une figure folklorique, ni même fantastique. Elle se dresse au contraire comme le souvenir persistant d'un préjudice réel, une dépossession achevée des individus dont le processus est retranscrit avec un évident souci de réalisme. Le Monde
De cette méthode (jeter les produits dans l'éprouvette, voir ce que ça donne) ressort ainsi ce film prodigieux, par moments en équilibre précaire […], mais toujours surprenant et stimulant, point d'interrogation plus que d'exclamation, qui a ce pouvoir rare de vous hanter bien après son visionnage. Les Inrockuptibles
Le film est aussi percutant lorsqu'il évoque ces jeunes filles de bonne famille qui chantent du rap aux paroles crues que lorsqu'il dépeint les croyances du vaudou. Surtout, il crée une atmosphère mystérieuse, qui nous envoûte peu à peu, jusqu'à un final troublant. Le Parisien
Bertrand Bonello, dont le talent n'est plus à prouver, maîtrise suffisamment bien son sujet pour rendre crédible ce qui aurait pu paraître artificiel voire franchement grotesque. La Croix
[Bonello] signe une fable envoûtante et mystérieuse, qui bouleverse les certitudes et cède la place à l'irrationnel. Le Journal du Dimanche