SAMEDI 24 AOÛT

2=1 « VIGGO MORTENSEN »

DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN !
AVEC GREEN BOOK (19H) + LA ROUTE (21H45)
Le bar de DSN est ouvert de 18h45 à 21h45 : boissons et petite restauration disponibles.

La Route

FILM AMÉRICAIN DE JOHN HILLCOAT | 2009 | 1H59 | 35MM | AVEC VIGGO MORTENSEN, KODI SMIT-MCPHEE, GUY PEARCE | D’APRÈS LE ROMAN DE CORMAC McCARTHY | Sélection officielle, Venise 2009

Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Ceux qui ont survécu se souviennent d’un gigantesque éclair aveuglant… et puis plus rien. Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté. Un père et son fils errent en poussant devant eux un caddie…
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS

HORAIRES

SAMEDI 24 AOÛT, 21:45
affiche du film

PRESSE

La Route est un très grand film, où l'espoir subsiste au milieu de ce cauchemar si réaliste, naissant dans les échanges de regard poignants entre un père et son fils, (...). L'Ecran Fantastique
cette odyssée apocalyptique, à mi-chemin entre l'anticipation et le fantastique, est glaçante. Et passionnante, même si elle ne se hisse pas au niveau du livre. Le Nouvel Observateur
En créant une atmosphère de fin de monde ultraréaliste, [John Hillcoat] livre une Route aussi sinueuse que le roman, entre peur au ventre et émotion. Le Journal du Dimanche
Ceux qui auront été transpercés par l'écriture (...) de Cormac McCarthy auront peu d'intérêt à découvrir cette version-là, si ce n'est pour l'interprétation impressionnante de Viggo Mortensen. La Croix
La Route déploie (...) les images les plus marquantes vues dans un film post-apocalyptique depuis belle lurette. (...) Mais au delà de ses qualités plastiques et de sa violence extrême, le film reste avant tout une formidable étude de caractère. Mad Movies
John Hillcoat se révèle plus que jamais inspiré par son sujet et signe avec La Route une film visionnaire questionnant la foi en l'avenir et en l'être humain. Une oeuvre puissante. Filmsactu
un film de genre typiquement américain - un survival - mais étonnamment peu hollywoodien (...) Méconnaissable, amaigri et habité, Viggo Mortensen réalise une performance éprouvante de réalisme. Le Parisien