5 > 7 AVRIL

WEEK-END « RETOUR SUR LES CÉSAR »

TARIF UNIQUE : 4€ POUR TOUS

Shéhérazade

FILM FRANÇAIS DE JEAN-BERNARD MARLIN 2018 | 1H48
AVEC DYLAN ROBERT, KENZA FORTAS, IDIR AZOUGLI
Meilleur espoir masculin, Meilleur espoir féminin, Meilleure première oeuvre, César 2019

Zachary, 17 ans, sort de prison. Rejeté par sa mère, il traîne dans les quartiers populaires de Marseille. C'est là qu'il rencontre Shéhérazade…
« Avec cette histoire d'amour entre un délinquant et une jeune prostituée des quartiers Nord de Marseille, Jean-Bernard Marlin signe un premier long métrage incandescent. Dans une fiction aux accents documentaires, le film est porté par l'énergie des acteurs, tous non professionnels. » La Croix

HORAIRES

5 > 7 AVRIL

vendredi 20:45
samedi 16:00
dimanche 18:15 D

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

La pépite de la semaine. La Voix du Nord
Shéhérazade appartient à ce type de film qu'on nomme un peu pompeusement « fiction documentée » (...). De Toni (1935), de Jean Renoir, à La BM du Seigneur, de Jean-Charles Hue, en passant par La Vie de Jésus, de Bruno Dumont, le cinéma français en livre quelques remarquables exemples. Jean-Bernard Marlin, 38 ans, prend brillamment la suite. Le Monde
On est emportés par la gouaille des personnages, par leur justesse stupéfiante, leur charisme incroyable, leur énergie folle. Le Parisien
le premier film de Jean-Bernard Marlin s'immerge avec acuité dans la violence sociale de quartiers marseillais. Et offre à ses acteurs débutants une épiphanie incandescente. Libération
Au terme de cette histoire de bruit et de fureur, sidérante immersion dans le quotidien des gamins des rues de Marseille, il n'y aura pas de rédemption. Une simple étincelle peut à tout instant rallumer l'incendie. L'Humanité
Avec sensibilité et intelligence, Jean-Bernard Marlin a construit ce film autour d'une question d'actualité : le respect pour la femme, quelle qu'elle soit. Télérama
Mais cet énergique premier film séduit surtout par sa sensibilité et son habilité à insuffler du romanesque, voire du romantisme, à une réalité sordide, le tout rehaussé par une mise en scène aussi sobre qu'efficace. Le Journal du Dimanche