Les Éternels (Ash is purest white)

Jiang Hu Er Nü

FILM CHINOIS DE JIA ZHANGKE | 2018 | 2H15
AVEC ZHAO TAO, LIAO FAN, XU ZHENG
Sélection officielle, Cannes 2018

Au début des années 2000, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong. Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. À sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui…
« Dans une Chine en proie à de violentes mutations, la métamorphose d'une femme qui s'est sacrifiée pour son amant. Une fresque noire, implacable. » Télérama

HORAIRES

10 > 16 AVRIL

mercredi 20:45
jeudi 20:45
vendredi 18:00
samedi 16:00
dimanche 18:00
mardi 20:45 D

Le dossier de presse (PDF)

affiche du film

PRESSE

C'est toute la manière unique de Jia Zhang-ke de procéder au cinéma, sa rigueur d'écriture et sa souplesse expérimentale, qui permettent à ce récit de la marge, des provinces sacrifiées d'un pays où il est passé en une décennie de cinéaste interdit à emblématique, d'atteindre à la grandeur d'un roman national revisité. Libération
Tel un coup de sonde lancé dans un passé proche, Les Eternels explore une question qui résonne tout autant sur le plan historique que sur le plan intime : est-il un affect capable de résister aux outrages du temps ou de se maintenir intact dans l'instabilité du siècle ? Le Monde
Pas de discours ici : une mise en scène qui s'attache avec le même souci de précision aux rapports d'un homme et d'une femme et aux questions de société. L'Humanité
Jia Zhang-ke n'est désormais jamais aussi beau que dans ce territoire de fatigue et de mélancolie. Les Inrockuptibles
Jia Zhang-ke est certes coutumier de ces sauts d'échelles, mais on est toujours étonné par la façon dont ces strates se mélangent et se font écho avec fluidité, sans jamais alourdir un récit par ailleurs d'une grande limpidité. Cahiers du Cinéma
Ce magnifique récit d'une passion contrariée doit aussi beaucoup à son actrice principale, Zhao Tao, qui incarne Qiao avec une rare justesse. Le Parisien
Plus que jamais en prise avec son temps, Jia Zhang-ke signe une (nouvelle) fresque grandiose où le romanesque a rarement aussi bien épousé le réel. Les Fiches du Cinéma
À travers les revers et regains de fortune du couple déchu, Jia Zhang-ke étudie la mobilité sociale provoquée par l'arrivée du capitalisme dans la Chine d'aujourd'hui. Critikat.com