Un long dimanche de fiançailles

FILM FRANÇAIS DE JEAN-PIERRE JEUNET (2004-2H10)
AVEC AUDREY TAUTOU, GASPARD ULLIEL, DOMINIQUE PINON, ALBERT DUPONTEL
D’APRÈS LE ROMAN DE SÉBASTIEN JAPRISOT
CINQ CÉSARS, 2005

1919. Mathilde a 19 ans. Il y a maintenant deux ans que son fiancé Manech est parti sur le front de la Somme. Il est « mort au champ d’honneur », comme c’est écrit sur l’avis officiel. Mais Mathilde refuse de l’admettre. Son intuition lui dit qu’il est toujours en vie. Elle décide de mener une enquête pour découvrir la vérité sur le sort de Manech et de ses quatre camarades…

HORAIRES

SAMEDI 25 NOVEMBRE, 16H U + 2=1

2=1 « DUPONTEL ET LA GRANDE GUERRE »

SAMEDI 25 NOVEMBRE DEUX FILMS POUR LE PRIX D’UN !

Un long dimanche de fiançailles (16h)

Le film est un véritable travail d'orfèvre, magnifique diaporama sépia traversé de purs instants de poésie visuelle.(...) Le mieux c'est encore d'aller le déguster dans les salles. Score

Au revoir là-haut (18h30)

Du pur Dupontel, un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant. L’acteur-réalisateur, impeccable dans le rôle d’Albert, s’empare de ce sujet en or. Première

 

Lors des soirées 2=1, achetez un billet pour le premier film au tarif habituel et DSN vous offre la place pour le second !


PRESSE

Une histoire passionnante, des images somptueuses, une distribution de rêve. Le Parisien
La chose paraît familière : une superprode en costumes, en décors, en morceaux de bravoure, en gueules fameuses (...), bref "un monument" (...) riche en promesse de matinées scolaires édifiantes. Or, pas du tout. (...) Plus proche du Bunker de la dernière rafale, premier court de Jeunet et Caro, que du Fabuleux Destin..., cet opus développe une fascination pour tout ce qui relève du dézingué, mutilé, encastré, broyé. C'est par ce goût des ténèbres que le film nous alpague. Libération
Audrey est parfaite et dans un sens le film aussi. Impeccablement scénarisé, mis en scène et photographié. Première
Jean Pierre Jeunet apparaît aujourd'hui comme le cinéaste national dont l'univers visuel est le plus riche, le plus foisonnant, d'une maîtrise technique et artisanale digne de Tim Burton, voire de Francis Ford Coppola. Voilà pour situer le niveau exceptionnel d'Un long dimanche de fiançailles. Positif
Si l'on ne peut s'empêcher, surtout dans la partie "France des années 20", de lui trouver des airs d'Amélie (...), on applaudit à tout rompre dès lors que le réalisateur pose sa caméra dans la boue des tranchées. Centré sur le drame des fusillés pour l'exemple, le récit prend alors une force émotionnelle qui fait d'un beau roman au départ, un très grand film à l'arrivée. Rolling Stone