Au revoir là-haut

FILM FRANÇAIS DE ALBERT DUPONTEL (2016-1H57) logo audiodescription
AVEC NAHUEL PEREZ BISCAYART, ALBERT DUPONTEL, LAURENT LAFITTE
D’APRÈS LE ROMAN DE PIERRE LEMAITRE (PRIX GONCOURT 2013)

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi excitante que dangereuse...

HORAIRES

24 > 28 NOVEMBRE

vendredi : 21h
samedi : 18h30 2=1
dimanche : 16h
mardi : 18h30 D

2=1 « DUPONTEL ET LA GRANDE GUERRE »

SAMEDI 25 NOVEMBRE DEUX FILMS POUR LE PRIX D’UN !

Un long dimanche de fiançailles (16h)

Le film est un véritable travail d'orfèvre, magnifique diaporama sépia traversé de purs instants de poésie visuelle.(...) Le mieux c'est encore d'aller le déguster dans les salles. Score

Au revoir là-haut (18h30)

Du pur Dupontel, un peu voyou, politiquement incorrect, grotesque, édifiant. L’acteur-réalisateur, impeccable dans le rôle d’Albert, s’empare de ce sujet en or. Première

 

Lors des soirées 2=1, achetez un billet pour le premier film au tarif habituel et DSN vous offre la place pour le second !


PRESSE

Dupontel réussit à être fidèle à l’esprit — et souvent à la lettre — du livre de Pierre Lemaître, tout en l’incorporant à son propre univers. Télérama

Dupontel adapte avec élégance et inventivité le roman de Lemaître et signe un film enlevé, efficace et touchant. Les Fiches du Cinéma

Vu le succès du livre (450.000 exemplaires), le défi était de taille. Albert Dupontel le relève avec panache. C'est un film enthousiasmant, spectaculaire, traversé par une conviction d'airain : le cinéma est porteur de vérité. Celle du cœur des hommes. Le Nouvel Observateur

Fidèle à l’esprit et à la lettre du roman de Pierre Lemaitre, prix Goncourt 2013, ce film rocambolesque et picaresque est une réussite. La Croix

Avec "Au revoir là-haut", Albert Dupontel adapte le livre de Pierre Lemaitre et signe une merveille de malice libertaire et d'invention formelle. Un film événement qui ressemble à son auteur : imprévisible, secouant, diablement philosophe… Et pas si déglingué. Marianne

Dans l’écrin d’une mise en scène virtuose à l’image travaillée pour restituer l’époque, les acteurs sont impeccables : Dupontel retrouve une partition de naïf au grand cœur, Nahuel Perez Biscayart réussit à exister derrières ses masques, Laurent Lafitte joue les méchants avec malice, et Niels Arestrup crée l’émotion là où on ne l’attend pas. Le Journal du Dimanche

C’est beau, c’est drôle et c’est même sombre par moments. On serait presque tentées de préférer le film au roman. On a dit presque. Elle

Albert Dupontel persiste et signe dans sa volonté de faire exploser les coutures du cinéma français. Et de militer, loin des racines du naturalisme, en faveur d’un romanesque échevelé, teinté de lyrisme, de baroque et d’excentricité. Du vrai cinoche quoi ! La Voix du Nord