La Mort de Staline

The Death of Stalin

FILM AMÉRICAIN DE ARMANDO IANNUCCI (2016 - 1H47)
AVEC STEVE BUSCEMI, SIMON RUSSELL BEALE, JEFFREY TAMBOR
D’APRÈS LA BANDE DESSINÉE DE FABIEN NURY ET THIERRY ROBIN

Dans la nuit du 2 mars 1953, un homme se meurt, anéanti par une terrible attaque. Cet homme, dictateur, tyran, tortionnaire, c'est Joseph Staline. Pour les membres de sa garde rapprochée, comme Beria, Khrouchtchev ou encore Malenkov, c’est le moment de vérité : le poste suprême de Secrétaire Général de l'URSS est à la portée du plus malin…
« Le film, qui s'inspire d'une bande dessinée française, possède un humour noir terriblement british, un sens de la farce qu'on n'avait pas vu depuis les Monty Python. »
Le Figaro

HORAIRES

2 > 8 MAI

mercredi : 18h30
jeudi : 16h30 / 20h45
vendredi : 16h
samedi : 20h45
mardi : 16h D

le dossier de presse (PDF)

PRESSE

Les joutes verbales, à la fois très littéraires et très crues, sont la marque de fabrique d’Armando Iannucci. Il leur ajoute, ici, un vrai sens du burlesque grâce au fils taré de Staline, un général d’opérette alcoolique et imprévisible qui fait basculer le film dans l’univers des Marx (Brothers, pas Karl). Télérama
Une satire politique hilarante, mêlant absurde et burlesque, servie par un casting brillant et qui évoque aussi avec intelligence le climat de terreur qui régnait alors en URSS. Le Parisien
C’est cet équilibre dans l’absurdité des comportements provoqué par un contexte sinistre qu’Armando Iannucci parvient à trouver. Il est aidé d’un casting brillant allant de Steve Buscemi à Jeffrey Tambor en passant par Michael Palin et l’inconnu mais immanquable Simon Russell Beale. CinemaTeaser
"la Mort de Staline", hilarante et dérangeante comédie acide, est à la fois une superbe caricature de l'un des régimes les plus meurtriers du monde, mais aussi une cartographie des futures possibilités d'un coup d'Etat. Le Nouvel Observateur
Au-delà de son humour grinçant et du jeu déchaîné des comédiens, le film d’Armando Iannucci rappelle avec sobriété la monstruosité d’un régime paranoïaque et sanguinaire. Le Point
Enlevé et finement écrit, le film respecte le ton de la BD tout en rehaussant le récit de répliques bien senties et de nouvelles anecdotes. Le Journal du Dimanche