MAI 1968 – MAI 2018

Petit panorama des luttes ouvrières vues par le cinéma et plongée au cœur des « événements » en compagnie, entre autres, de Jean-Luc Godard. 50 ans, ça se fête !

Tarif unique : 4€ pour tous.

JEUDI 24 MAI À 18H30, SÉANCE SUIVIE D’UN DÉBAT EN PARTENARIAT AVEC L'INSTITUT D'HISTOIRE SOCIALE CGT

Attention : le débat initialement prévu le 29 mai est avancé à la séance du 24 mai.

Mémoires d'un condamné

FILM DOCUMENTAIRE FRANÇAIS DE SYLVESTRE MEINZER (2017-1H25)

« Le 25 novembre 1910, au nom du peuple français, la Cour d’Assise de Seine Inférieure déclare Jules Durand coupable de complicité d’assassinat et ordonne qu’il ait la tête tranchée sur la place publique. Cette grave erreur judiciaire s’est passée au Havre et elle n’a laissée aucune trace. Muni de deux portraits de Jules Durand, je pars à la recherche de ce qui reste de sa mémoire. Je retrouve les lieux et les hommes que Jules Durand aurait pu rencontrer. Syndicalistes, dockers, juge, avocat, psychiatre, voisins… chacun se souvient de cette histoire et interroge son héritage, les luttes ouvrières et la justice de classe dont il est le symbole. » Sylvestre Meinzer

HORAIRES

LES 24 ET 29 MAI

jeudi : 18h30 + DÉBAT
mardi: 18h30 D

le dossier de presse
le site du film

MAI 1968 – MAI 2018

Petit panorama des luttes ouvrières vues par le cinéma et plongée au cœur des « événements » en compagnie, entre autres, de Jean-Luc Godard. 50 ans, ça se fête !


PRESSE

Instructif et passionnant. Studio Ciné Live
Un documentaire interrogeant la mémoire avec puissance et opportunité. Les Fiches du Cinéma
Ce documentaire en forme d’enquête dans les rues du Havre, auprès de « ceux qui auraient pu croiser le chemin de Jules Durand », est si exemplaire qu’il fait rêver d’une adaptation fictionnelle par Robert Guédiguian ou Ken Loach. Télérama
Mêlant documents d’époque et témoignages actuels, il propose un voyage original à travers un siècle de guerre sociale, tout en offrant un portrait attachant d’une ville marquée en profondeur par les inégalités. Le Monde Diplomatique
La petite-fille de Durand s'exprime, la solidarité des ouvriers existe, peu à peu émerge le passé des luttes… Petit film, grande émotion. Le Nouvel Observateur