EN VERSION NUMÉRIQUE RESTAURÉE

Dressé pour tuer

White Dog

FILM AMÉRICAIN DE SAMUEL FULLER (1982-1H30)
AVEC KRISTY McNICHOL, PAUL WINFIELD, BOB MINOR
D´APRÈS UN ROMAN DE ROMAIN GARY

Après s´être fait renverser par une voiture, un chien blanc, dressé pour attaquer les hommes de couleur, est recueilli par une jeune femme qui va s´efforcer de lui faire oublier la haine…
« Le racisme est-il une maladie mentale incurable ou un comportement acquis, susceptible d´être soigné ? C´est sur la base de ce questionnement anthropologique et philosophique que s´articule le brûlot que réalisa Samuel Fuller d´après le roman de Romain Gary, Chien Blanc (1970). Vidé du contexte politique du livre (la lutte des Noirs Américains pour leurs droits civiques), le film tend vers l´allégorie. » Le Monde
Interdit aux moins de 12 ans

HORAIRES

LES 2 ET 4 FÉVRIER

vendredi : 20h45
dimanche : 18h30 D

La fiche distributeur (JPG)

WEEK-END ROMAIN GARY

SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 FÉVRIER

Aviateur, compagnon de la Libération, diplomate, l'écrivain avait de multiples facettes. Originaire d'une famille juive de Lituanie, il est l'auteur d'une mystification littéraire : en écrivant plusieurs romans sous le pseudonyme Emile Ajar, il est le seul écrivain à avoir reçu deux fois le prix Goncourt, en 1956 pour Les Racines du ciel, puis en 1975 pour La Vie devant soi. Pendant sept ans, c'est son petit cousin, Paul Pavlowitch, qui prête ses traits à Emile Ajar, notamment auprès des éditeurs. La "supercherie" ne sera mise au jour qu'à la mort tragique de l'écrivain. Mais Romain Gary, né Roman Kacew à Vilnius en Lituanie en 1914, a également écrit sous les noms de Lucien Brûlard, Fosco Sinibaldi ou encore Shatan Bogat. Le Monde

DSN vous propose de voir ou revoir : Romain Gary, Le roman du double, La Promesse de l'aube et Dressé pour tuer.


PRESSE

Le cinéaste signe une charge implacable contre le racisme de la société américaine. Télérama
Le dernier film américain de Samuel Fuller transcende le film de terreur animalière pour en faire un réquisitoire implacable et amer sur les conséquences du racisme ordinaire. Un grand film à redécouvrir au cinéma. AvoirAlire.com
La mise en scène est parfaite avec ce mélange de sobriété et de baroquisme qui caractérise le style de Fuller, aidé ici par un Ennio Morricone très en forme lui aussi. Arte-tv.com