Trois Visages

se rokh

FILM IRANIEN DE JAFAR PANAHI (2018 – 1H40)
AVEC BEHNAZ JAFAHI, JAFAR PANAHI
PRIX DU SCÉNARIO, CANNES 2018

Une célèbre actrice iranienne reçoit la vidéo d'une jeune fille implorant son aide pour échapper à sa famille conservatrice... Elle demande conseil à son ami le réalisateur Jafar Panahi. Ensemble, ils prennent la route vers le village de la jeune fille, dans les montagnes reculées du Nord-Ouest où les traditions ancestrales continuent de dicter la vie locale...

HORAIRES

samedi : 16h
dimanche : 18h30
mardi : 20h45

vendredi : 18h30
samedi : 16h30
dimanche : 14h30
mardi : 16h30 / 20h45 D

Le dossier de presse (PDF)

PRESSE

Un grand plaisir de cinéma. L'Humanité
En dépit des censeurs, le cinéaste iranien signe un film bouillonnant et maîtrisé. Le Monde
Dans ce road-movie intérieur, le cinéaste enfermé retrouve au bout du chemin la liberté du cinéma qui est le sien : malicieux, intelligent, sensible, attentif et généreux. Les Inrockuptibles
"Trois Visages" est un grand film féministe et modérément optimiste, dont le superbe plan final résume toutes les ambivalences. Il fait le choix d'un élan vers une liberté choisie, risquée, sauvée de tout angélisme (...). Libération
Plaidoyer pour l'expression artistique, éloge des actrices (trois générations sont représentées) en porte-à-faux avec la condition féminine en Iran, ce portrait de groupe traite, une fois encore, de l'empêchement et de l'entrave. Télérama
Ce road-movie rural est aussi un hommage au regretté Abbas Kiarostami, dont Jafar Panahi fut l'assistant et le coscénariste. Bien des plans filmés derrière le pare-brise, sur les routes étroites et sinueuses de cette lointaine province, rappellent ceux de son aîné quand il tournait Au travers des oliviers ou Le Goût de la cerise. La Croix
L'humour, l'intelligence, l'humilité avec lesquels le réalisateur de "Taxi Téhéran" dit son impuissance de créateur face aux difficultés de ses concitoyens et regarde ses comédiennes, ces femmes, se frayer un chemin entre les obstacles que leur dresse le patriarcat archaïque et liberticide qu'est la société iranienne, ne forcent pas seulement le respect. Ils font plaisir à voir. Le Nouvel Observateur