Le Poirier sauvage

Ahlat agaci

FILM TURC DE NURI BILGE CEYLAN (2018 – 3H08)
AVEC MURAT CEMCIR, DOGU DEMIRKOL
COMPÉTITION OFFICIELLE, CANNES 2018

Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d'Anatolie, il met toute son énergie à trouver l'argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper…

HORAIRES

22 > 28 AOÛT

mercredi : 16h30 / 20h30
jeudi : 20h45
vendredi : 16h30
samedi : 16h30
dimanche : 15h
mardi : 16h30 D

Le dossier de presse (PDF)

PRESSE

La merveille de l'été. Marianne
d’une ahurissante beauté plastique et d’une ampleur presque déroutante. Libération
Le cinéma de Nuri Bilge Ceylan a toujours favorisé la parole. Mais l’élégance de sa mise en scène, dans "Le Poirier sauvage", donne à cette parole une grâce étonnante, une force de mise en mouvement du monde dont la Turquie semble, en tout cas pour un jeune homme, être totalement dépourvue. Les Inrockuptibles
Voir un cinéaste, sans doute au sommet de son art, construire ainsi, de film en film, une œuvre que l’on sait désormais capitale, fait partie des joies que se réservent les cinéphiles. Et les justifie dans leur passion. Télérama
Un film rugueux et mélancolique qui questionne la filiation, la solitude, et met en lumière le malaise de la Turquie contemporaine. L'Humanité
Ceylan, lecteur de Tchekhov et de Dostoïevski, atteint avec ce film une profondeur et une acuité romanesque qui sont l'apanage de la littérature. Le Nouvel Observateur
La profondeur du film, sa beauté plastique inouïe prennent par moment des virages oniriques inattendus, quand l’image elle-même semble prise de transe et que le héros vacille, en même temps que le réel et les perceptions des spectateurs. Première
Dans tous ses films, Nuri Bilge Ceylan remet en question la validité des liens familiaux dans une société turque changeante. "Le Poirier sauvage" s'inscrit dans cette thématique, tout en plaçant comme toujours ses personnages dans un environnement visuel somptueusement filmé qui reflète leurs contradictions. Mais le film témoigne aussi d'un renouvellement : pour suivre la quête obstinée de son jeune protagoniste, [...] le cinéaste adopte une caméra fluide, mobile, qui semble vouloir s'évader, comme le personnage, des contraintes de l'existence. Positif