En guerre

FILM FRANÇAIS DE STÉPHANE BRIZÉ (2017-1H52) logo audiodescription
AVEC VINCENT LINDON, MÉLANIE ROVER, JACQUES BORDERIE
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2018

Malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l'usine Perrin Industrie décide la fermeture totale du site. Accord bafoué, promesses non respectées, les salariés refusent cette décision brutale et vont tout tenter pour sauver leur emploi…

HORAIRES

LES 8 ET 10 JUILLET

dimanche : 18h45 2=1
mardi : 18h30 D

Le dossier de presse (PDF)

2=1 VINCENT LINDON

DIMANCHE 8 JUILLET DEUX FILMS POUR LE PRIX D'UN !

L´Apparition (16h15)

L'auteur de "Marguerite" et "A l'origine" prolonge sa réflexion sur l'aveuglement et l'imposture dans un thriller tendu. Les Inrockuptibles

En Guerre (18h45)

Tout est performance dans ce film uppercut : la réalisation, entre documentaire et reportage à vif, le travail des non-acteurs dans des rôles qu'ils ont bien connu dans la vraie vie, et la puissance de tir de Vincent Lindon, porté par une inextinguible colère. Le Parisien

 

Lors des soirées 2=1, achetez un billet pour le premier film au tarif habituel et DSN vous offre la place pour le second !


PRESSE

Ni « documenteur » ni brûlot romanesque, le film trouve son équilibre et sa puissance dans un entre-deux passionnant, dans une capacité à distinguer et à resserrer les enjeux dramatiques, à en souligner les enchaînements et la complexité, à en incarner toute la dimension humaine. Télérama
la montée à Paris, les coups d'éclat, bientôt présentés comme des actes de vandalisme, fissures et éclatement du front syndical. Sans jamais briser le rythme inexorable du film, Brizé déploie ces situations, met en évidence les blessures qu'elles provoquent, les cicatrices qu'elles laissent, y compris chez l'adversaire. Le Monde
Une œuvre saisissante, percutante, magistrale. La Croix
Stéphane Brizé raconte tout en disséquant. Sans caricaturer. Sans pointer personne du doigt. Juste accuser un état de fait, constater un drame humain. Et avec le talent inouï de faire du cinéma avec la réalité sans jamais trahir celle-ci. L'Express
Vincent Lindon, entièrement habité par le personnage d'Amédéo, allume la mèche, à chaque scène. Il est à la fois au diapason des autres et unique dans sa révolte. Cette marge entre la fiction et la flamme, on appelle ça le talent. Le Nouvel Observateur
Stéphane Brizé, s'éloignant du documentaire et défiant le simplisme idéologique toujours en embuscade, décuple la force d'une mise en scène qui certes ne s'embarrasse pas de doutes. Jusqu'à un épilogue choc qui, lui, n'a pas fini de faire parler. La Voix du Nord