EN VERSION FRANÇAISE

Dans un recoin de ce monde

Kono Sekai No Katasumi Ni

FILM D'ANIMATION JAPONAIS DE SUNAO KATABUCHI (2017-2H05)
MENTION DU JURY, ANNECY 2017

La jeune Suzu quitte Hiroshima en 1944 pour vivre dans la famille de son mari à Kure, un port militaire. La guerre rend le quotidien de plus en plus difficile, mais la jeune femme sait cultiver la joie et l'art de vivre…
« Un film poignant, complément émouvant au sublime Tombeau des lucioles » Positif
À partir de 10 ans

 

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HORAIRES

LES 27 ET 30 DÉCEMBRE

mercredi : 14h30
samedi : 14h30 D

PRESSE

Un film affichant une délicatesse assez rare au cinéma. L'Express
La grande force du film, dont la guerre aux conséquences déchirantes est la toile de fond, c’est avant tout sa précision dans la description du quotidien d’une maisonnée, de ses joies et de ses privations. L'Humanité
La splendeur du film tient à sa façon de trouver des champs de bataille aussi évidents que merveilleux pour cette guerre dans la guerre. Libération
Dans un recoin de ce monde brille ainsi par son refus absolu du spectaculaire, dénichant dans la persévérance du quotidien le secret d’un inébranlable amour du monde. Le Monde
Cet anime confirme tout le bien que l’on avait pensé de Sunao Katabuchi. On y retrouve les mêmes qualités : goût pour le passé historique et sens aigu du quotidien. Des penchants exacerbés dans cette œuvre proche, en moins mélodramatique, du Tombeau des lucioles d’Isao Takahata. Les Inrockuptibles
A la fois vaste et modeste, le film embrasse tout, de la limpidité d’une balade à marée basse à l’énergie d’une dispute ou d’une lessive au grand air, de la confusion d’une alerte à la bombe à la culpabilité absolue du deuil. Télérama
"Dans un recoin de ce monde", primé au dernier festival d'Annecy, enchante grâce à un scénario très original, entre mélancolie et exaltation, et à des personnages très attachants. Le Parisien
Par instants, "Dans un recoin de ce monde" retrouve la puissance onirique des dessins animés de l’enfance et leur faculté à tirer hors de l’inconscient des images ténébreuses et inoubliables. Cahiers du Cinéma