Séance précédée par le concert hommage à Allain Leprest de Henry Dubos à 18h au bar de DSN .

Barbara

FILM FRANÇAIS DE MATHIEU AMALRIC (2017 - 1H37)
AVEC JEANNE BALIBAR, MATHIEU AMALRIC, VINCENT PEIRANI
PRIX DE LA POÉSIE DU CINÉMA, CANNES 2017
PRIX JEAN VIGO 2017

Une actrice va jouer Barbara, le tournage commence bientôt. Elle travaille son personnage, la voix, les chansons, les partitions, les gestes... Le réalisateur aussi travaille, par ses rencontres, par les archives, la musique, il se laisse submerger, envahir, comme son actrice, par le fantôme de Barbara...

HORAIRES

SAMEDI 2 DÉCEMBRE, 20H45 U

PRESSE

À travers une mise en abîme vertigineuse, Mathieu Amalric fait de Jeanne Balibar une troublante Barbara de cinéma, sans tomber dans l’hagiographie. L'Humanité
Par la construction très élaborée et musicale de son film, et grâce à Jeanne Balibar (quelle autre actrice française aurait pu faire ça ?), Amalric est parvenu à retrouver l’essence de cette sophistication sincère, de cette artificialité franche qui rendent les chansons de Barbara si émouvantes et uniques.
Libération
Le réalisateur et l’interprète font mine de se perdre entre la fiction d’une biographie filmée et la réalité du tournage de celle-ci, alors qu’en réalité ils conduisent d’une main très sûre le spectateur à travers la vie et l’art de Barbara. Le signe de cette réussite est d’emporter l’adhésion d’un spectateur généralement indifférent à l’artiste.
Le Monde
Ce qui est beau dans Barbara, c’est qu’on n’en connaît pas trop la nature. Le film échappe aux divers genres et sous-genres. Ou bien il les additionne, et c’est-ce qui fait tout son prix : ni un documentaire ni une fiction (ce n’est pas un biopic).
Les Inrockuptibles
Evocation. Hantise. Exercice de variation, de fragmentation. Poème kaléidoscopique. Voilà ce qu’est Barbara. Une envolée, un film en vers libres.
Télérama
Mêlant, au point qu’on ne les distingue plus, Barbara et Balibar, les archives et les images de fiction, les chansons et les notices biographiques, le Châtelet et Google, le spectaculaire et l’intime, la satire et l’hommage, le rêve et la réalité, les trompe-l’œil et les mises en abyme, bouleversant toujours la chronologie, contournant l’émotion facile, "Barbara" est un film fou sur une artiste déraisonnable.
Le Nouvel Observateur
Nous ne sommes pas du tout ici dans le « biopic » mais, de manière beaucoup plus délicate et inventive, dans la valse des reflets, les jeux de miroirs. Si le cinéma se doit d'être une illusion, alors il joue ici parfaitement son rôle.
Le Parisien