LA NUIT FANTASTIQUE - 1ÈRE ÉDITION

La nuit a dévoré le monde

FILM FRANÇAIS DE DOMINIQUE ROCHER (2018-1H34)
AVEC ANDERS DANIELSEN LIE, GOLSHIFTEH FARAHANI, DENIS LAVANT

En se réveillant ce matin dans cet appartement où la veille encore la fête battait son plein, Sam doit se rendre à l’évidence : il est tout seul et des morts-vivants ont envahi les rues de Paris. Terrorisé, il va devoir se protéger et s'organiser pour survivre…
Interdit aux moins de 12 ans

HORAIRES

SAMEDI 28 AVRIL, 20H15 U

LA NUIT FANTASTIQUE

SAMEDI 28 AVRIL - 1ÈRE ÉDITION
3 FILMS POUR 12€ OU TARIFS HABITUELS PAR FILM
NOUVEAU ENTRACTE ENTRE LES FILMS : LE BAR DE DSN SERA OUVERT DE 19H30 À MINUIT.
Boissons et petite restauration disponibles.

En bonus : des vidéos "fantastiques" tournées par de jeunes dieppois !

La nuit a dévoré le monde (20h15)

Certes, Dominique Rocher n'est pas le premier français à s'attaquer au genre, mais il est le seul, à ce jour, à égaler l'efficacité visuelle d'un George Romero ("La Nuit des morts vivants") ou d'un Danny Boyle ("28 jours plus tard"). L'Express.

Quatre histoires fantastiques (22h15)

Joli programme, d’une belle cohérence. Télérama.

Ghostland (0h00)

Pascal Laugier renouvelle le genre du film d’horreur en cultivant le doute chez le spectateur. Le Monde.

 

Si vous avez réalisé de courtes vidéos sur le thème du fantastique (science fiction, horreur, suspens) et souhaitez les diffuser sur le grand écran de DSN, contactez Grégory à cinema@dsn.asso.fr


PRESSE

Certes, Dominique Rocher n'est pas le premier français à s'attaquer au genre, mais il est le seul, à ce jour, à égaler l'efficacité visuelle d'un George Romero ("La Nuit des morts vivants") ou d'un Danny Boyle ("28 jours plus tard"). L'Express
Même s’il ne révolutionne pas le genre, ce film, qui a la modestie de ne pas chercher à singer ses modèles américains, contient au moins une idée géniale : avoir demandé à Denis Lavant d’interpréter un zombie. Libération
Une brillante accélération finale fait battre le cœur et l’on ressort de l’aventure vraiment mordu. Télérama Un film singulier, hybride entre un film de zombies et un film de survie, drame réaliste et d'horreur. Le Parisien
Entre le survival et le film de zombies, une réinterprétation brillante des codes du film de genre qui joue la carte du réalisme. Les Fiches du Cinéma
Ce premier film prometteur interroge sur la peur de l’autre et l’isolement dans lequel nous enferme une telle posture dans laquelle on n’aime pas se reconnaître. En l’occurrence, les autres sont des zombies. Forcément, ça aide à s’identifier. aVoir-aLire.com