FÊTE DU CINÉMA
LES 25, 27 ET 28 JUIN, 4€ POUR TOUS

L'IMMANQUABLE

L’Amant double

FILM FRANÇAIS DE FRANÇOIS OZON (2017 – 1H50) logo audiodescription
AVEC MARINE VACTH, JÉRÉMIE RENIER, JACQUELINE BISSET
SÉLECTION OFFICIELLE, CANNES 2017

Chloé, une jeune femme fragile, tombe amoureuse de son psychothérapeute, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son
Interdit aux moins de 12 ans.

L'IMMANQUABLE

Il est assez difficile de catégoriser définitivement le cinéma de François Ozon. Le cinéaste, qui fêtera ses cinquante ans en fin d´année, prend en effet un malin plaisir à surprendre le public en passant du drame (Sous le sable) à la comédie (Potiche), en s´essayant avec succès à la comédie musicale (8 Femmes) ou en transposant à l´écran des oeuvres créées pour le théâtre (Gouttes d´eau sur pierres brûlantes, Dans la maison). Il déclare d´ailleurs : « Je m´identifie aux réalisateurs hollywoodiens des années 1940 et 1950, qui passaient en un éclair de la comédie au mélodrame ou au western. J´essaie coûte que coûte de ne pas m´ennuyer, de ne pas me répéter, en gardant à l´esprit que le succès est un accident, et l´échec dans l´ordre des choses. Chacun de mes films est une pièce qui s´ajoute à la maison que constitue ma filmographie. Tant que la maison n´est pas achevée, il m´est difficile de faire un état des lieux. » Il fallait donc s´attendre à être surpris après Frantz, son dernier film, un superbe mélodrame historique. Et à un journaliste qui lui faisait remarquer que son cinéma était de moins en moins provocant, François Ozon répondait : « Ne vous inquiétez pas, mon prochain film sera très violent et choquant. » Il évoquait L´Amant double, son dix-septième long métrage en lice pour la Palme d´Or du soixante-dixième Festival de Cannes. François Ozon y retrouve Marine Vacth, quatre ans après l´avoir révélée dans Jeune et jolie et dont il dit : « Marine Vacth, comme Catherine Deneuve, sont des espèces de pages blanches sur lesquelles on peut projeter ses fantasmes. » La comédienne interprète Chloé, une jeune femme dépressive qui va tomber amoureuse de son psychothérapeute incarné par l´acteur belge Jérémie Renier. Quelques mois plus tard, les deux amants s´installent ensemble mais la jeune femme découvre que son amant lui a caché une partie de son passé et lui a même menti sur son identité… Les premières images diffusées nous laissent présager un thriller érotique particulièrement haletant et Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes et l'un des seuls à avoir déjà vu le film, ajoute l´adjectif « hitchcockien ». De quoi nous mettre l´eau à la bouche puisqu´on sait depuis Swimming pool que François Ozon excelle dans le genre.

HORAIRES

mercredi : 20h45
jeudi : 20h45
dimanche: 16h30 / 18h30
mardi: 18h30 / 20h45

mercredi : 18h30
jeudi : 20h45
vendredi: 18h30
samedi: 16h30 / 20h45
dimanche: 16h30

mercredi : 18h30
jeudi : 18h30
vendredi: 18h30

PRESSE

Un formidable thriller érotique. Le Point
(Un) film virtuose et sulfureux (...). Marianne
Avec un plaisir de filmer communicatif, le cinéaste s’empare des codes du genre pour s’autoriser toutes les outrances. Positif
Jamais dans ses films précédents le cinéaste n'avait approché ses personnages avec une telle élégance froide, une telle précision clinique. Conforme, sans doute, à l'idée qu'il se fait de l'humanité souffrante : un monde de névrosés, cabossés et fragiles, séduisants et séducteurs, à jamais inguérissables... Télérama
Il y a quelque chose d’éminemment hitchcockien dans ce suspens psychologique assez effrayant, qui ouvre grand les portes des labyrinthes du subconscient. La Croix
François Ozon tisse un thriller d’épouvante sur le thème du double maléfique, prétexte à une nouvelle étude de femme. Avec la sublime et énigmatique Marine Vacth. Les Inrockuptibles
Chaque détail compte dans ce récit à tiroirs paranoïaque et organique, qui sublime Marine Vacth (...). Le Journal du Dimanche
Jamais le cinéaste de "Sous le sable" et de "Dans la maison" n'a mieux exprimé que dans ce film horrifique sa propre dichotomie et stigmatisé sa personnalité multiple. Ozon le diabolique. Le Nouvel Observateur