Visages, Villages

FILM DOCUMENTAIRE FRANÇAIS D’AGNÈS VARDA ET JR (2016 - 1H29) logo audiodescription
L’OEIL D’OR – PRIX DU DOCUMENTAIRE, CANNES 2017

La cinéaste Agnès Varda et le plasticien JR partent sur les routes de France en quête de rencontres spontanées ou organisées. Dans le camion aménagé de JR, loin des grandes villes, ils confrontent leurs deux univers autour d’une même ambition : aller vers l’autre…

HORAIRES

12 > 18 JUILLET

mercredi : 16h30 / 20h45
jeudi : 18h30
vendredi : 18h45
samedi : 16h30
mardi : 18h30 D

PRESSE

Un documentaire tendre et poétique. Le Parisien
Ils sont aussi touchants que leur film est magnifique. L'Express Un bijou d’invention, de jeunesse, de liberté : de cinéma. Le Dauphiné Libéré
Avec JR, Varda réussit une fois de plus à nous surprendre, nous enchanter, nous émouvoir, avec juste une caméra, un œil toujours aiguisé malgré la maladie, et plein d’idées. Un miracle, une grâce. Les Inrockuptibles
Visages villages nous provient d’une cinéaste en pleine forme, nous invitant à suivre le fil toujours surprenant de sa pensée, de voir par ses yeux. Ce plaisir-là ne s’épuisera jamais. Cahiers du Cinéma
"Visages Villages" nous rappelle surtout qu’un film ne naît pas nécessairement d’un scénario, ni même d’un sujet préétabli, mais peut sortir de rien du tout, d’un geste, d’une idée, d’une balade dominicale – les collages géants servant surtout de dispositif transitoire pour collectionner les portraits passagers et les rencontres fugaces. Le Monde
Au-delà de ces magnifiques Visages, villages – que tout un chacun aura plaisir à découvrir fin juin – nous voilà complices d’une amitié qui se noue et se forge entre deux artistes auxquels l’on sait gré de donner vie aux utopies. Agnès Varda et JR. Leur art, leur combat. Quelle énergie ! Quel bonheur de film ! Quel bol d’oxygène ! La Voix du Nord
Si JR semble le plus occupé des deux (il participe activement au collage des images géantes), Visages villages reste, avant tout, fidèle à la fantaisie créatrice et à l'esprit « marabout-bout de ficelle » qui court à travers l'oeuvre d'Agnès Varda — elle en a assuré le montage. Télérama
De l'échange à la transmission il n'y a qu'un pas, bien sûr, que l'aînée toujours vive et le cadet souvent blagueur franchissent sans encombre. Colorant simplement leur énergie d'une nuance plus rare, et plus subtile : celle de la mélancolie. C'est alors que leur film (...) tutoie la grâce. Positif