Les Derniers Parisiens

FILM FRANÇAIS DE HAMÉ BOUROKBA ET EKOUÉ LABITEY (2016-1H45)
AVEC REDA KATEB, SLIMANE DAZI, MÉLANIE LAURENT

Tout juste sorti de prison, Nas revient à Pigalle, son quartier, où il retrouve ses amis et son grand frère Arezki, patron du bar Le Prestige. Nas est décidé à se refaire un nom et Le Prestige pourrait bien lui servir de tremplin…

HORAIRES

MARDI 11 JUILLET, 22H45

2=1 « REDA KATEB »

MARDI 11 JUILLET DEUX FILMS POUR LE PRIX D’UN !

Django (20h30)

À travers le guitariste Django Reinhardt, admirablement incarné par Reda Kateb, le film d’Étienne Comar évoque la tragédie des Tsiganes durant la Seconde Guerre mondiale. L'Humanité

Les Derniers Parisiens (22h45)

Pour leur premier long-métrage, Mame et Ekoue, fondateurs du groupe de rap La Rumeur, réalisent une plongée haletante dans un Pigalle des voyous, des bars et de la nuit en pleine mutation. Le Parisien

Lors des soirées 2=1, achetez un billet pour le premier film au tarif habituel et DSN vous offre la place pour le second !

PRESSE

Reda Kateb et Slimane Dazi incarnent, avec une force intérieure incandescente, ces frangins dont les aspirations sont écrasées par le rouleau compresseur du système... L'Humanité
Ce qu'ils montrent, c'est qu'à rebours de tous les discours sur le refus de s'intégrer, les habitants de Paname issus de l'immigration ne sont, certes, ni des anges ni des démons mais à tout le moins de Parigots pur jus. Les Inrockuptibles
en choisissant d’observer ce "Mean Streets" faubourien au niveau des joueurs de bonneteau, le film aborde avec élégance, sinon poésie, la question d’une forme de survie citadine contenue jusque dans son titre. Libération
Pour leur premier long-métrage, Mame et Ekoue, fondateurs du groupe de rap La Rumeur, réalisent une plongée haletante dans un Pigalle des voyous, des bars et de la nuit en pleine mutation. Le Parisien
La Rumeur raconte avec force et poésie l'histoire de Caïn et Abel dans les rues de Pigalle. Le Point
il passe dans ce film une poésie âpre, une énergie folle, une charge d'émotion brute. On est chez les cailleras, les escarpes, les tire-laine, dans les bas-fonds d'un quartier électrique : c'est du Francis Carco hip-hop. Surtout, le film a une qualité rare : de la soul. De l'âme. Le Nouvel Observateur